Talisker 44 Years Forests of the Deep (2022)

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Talisker 44 Years Forests of the Deep (2022)

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Ne roulez pas immédiatement les yeux quand je vous dis que le Talisker 44 ans Forests of the Deep, le plus ancien Talisker officiel jamais mis en bouteille, a été achevé en fûts de marine. Parce que, soyons honnêtes, si une petite distillerie indépendante comme Ardnamurchan avait fait cela, vous auriez adoré.

Talisker 44 Years Forests of the Deep (2022)

Bon, maintenant que nous avons fait le tour de la question, que sont les fûts marins ? Ils sont le résultat d'un partenariat avec Parley for the Oceans, une organisation à but non lucratif pour la conservation des océans. Dans le cadre de cette collaboration, des douelles en bois provenant de fûts de whisky Talisker ont été transportées à bord d'une expédition de recherche dans des forêts de varech près du Cap de Bonne Espérance, en Afrique du Sud.

Lorsque les douelles sont revenues à Talisker, elles ont été reconstruites et grillées avec de la fumée d'algues séchées. Ces fûts ont ensuite été utilisés pour la finition du Talisker certifié rare, vraisemblablement à partir de la même gamme de fûts que celle utilisée pour d'autres Talisker anciens récents. Il avait déjà passé plus de quatre décennies dans des fûts ex-bourbon, mais a reçu un traitement final de quelques mois seulement dans ces fûts marins.

Seules 1 997 bouteilles de Talisker 44 ans Forests of the Deep ont été commercialisées dans le monde entier au prix de 3 800 € la bouteille.

Talisker 44 Years Forests of the Deep (2022)

Talisker 44 Years Forests of the Deep (49.1%, OB, 2022)

Nez : Un peu austère mais avec de légères notes de fumée de bois, de laine mouillée, de cire veloutée et de minéraux, mais aussi de fruits à noyau juteux, de litchi et de zeste d'orange. Enfin, un peu de poivre blanc, de noisettes et de corde de chanvre. Extrêmement bien intégré.
Goût : Une bouche cireuse, presque huileuse, avec beaucoup de notes maritimes salées et poivrées, accumulées par des algues, de l'iode et du bois de dérive humide. Également de la réglisse salée, un soupçon de goudron et une tourbe médicinale douce. Mais aussi des notes douces de crème caramel, de raisins secs imbibés de rhum et de fruits compotés pour lui donner un peu plus de profondeur et de douceur.
Finale : Longue avec des notes persistantes de thé du petit-déjeuner, de cendres et de sel.

Conclusion : Il est vibrant et côtier, mais avec une profondeur, une richesse et une complexité que l'on ne trouve que dans ces single malts longuement vieillis. Un whisky de retour en arrière, digne de la marque Talisker. Et certainement un régal à déguster (bien que je ne puisse pas vraiment distinguer l'influence des fûts marins). Même pour un buveur de whisky aussi privilégié et gâté que moi, boire un Talisker des années 1970 est une rareté. Merci à Herman de l'avoir partagé !


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